Le syndrome de l’essuie glace !

Le syndrome de la bandelette ilio-tibiale, également connu sous le nom de syndrome de l’essuie-glace, est une blessure courante chez les coureurs à pied qui provoque une douleur à l’extérieur du genou.  Il est essentiel de comprendre les aspects clés de cette blessure afin de prévenir son apparition et de la traiter efficacement. Que vous soyez un coureur débutant ou expérimenté, ces informations vous aideront à mieux comprendre cette blessure et à prendre des mesures pour la prévenir ou la traiter correctement.

Statistique chez le coureur

Le syndrome de la bandelette ilio-tibiale est une blessure fréquente chez les coureurs à pied. Selon des études, jusqu’à 12% des coureurs peuvent développer cette blessure à un moment donné de leur vie. Les coureurs de longue distance présentent un risque accru, en particulier ceux qui augmentent rapidement leur volume d’entraînement ou qui pratiquent une course en descente fréquente. Les facteurs de risque comprennent également une technique de course inadéquate, une faiblesse musculaire des muscles de la hanche et des membres inférieurs, ainsi que des problèmes biomécaniques tels qu’une rotation excessive du genou ou une pronation excessive du pied. Les axes de travail tel que la progression graduelle de l’entraînement, l’amélioration de la technique de course et la mise en œuvre d’un programme de renforcement musculaire spécifique peuvent être des pistes de travail pour éviter la blessure.

Mécanisme lésionnel

Le mécanisme lésionnel du syndrome de la bandelette ilio-tibiale est principalement dû à la friction répétée entre la bandelette ilio-tibiale, un tendon épais qui court le long de l’extérieur de la cuisse, et le condyle externe du fémur (l’os de la cuisse). Lorsque le genou fléchit et s’étend pendant la course, la bandelette ilio-tibiale se déplace en avant et en arrière sur le condyle externe, ce qui peut provoquer une irritation et une inflammation. Cette friction excessive est souvent le résultat d’un déséquilibre musculaire entre les muscles de la hanche, en particulier les muscles du fessier, qui ne fonctionnent pas correctement pour stabiliser le genou pendant le mouvement de la course. Certains coureurs présentent également des problèmes biomécaniques tels qu’une rotation excessive du genou ou une pronation excessive du pied, ce qui peut augmenter le stress sur la bandelette ilio-tibiale et contribuer à l’apparition de la blessure lors de la phase de course à pied.

Les douleurs apparaissent en principe uniquement à la course et non à la marche. Elles surviennent souvent à un kilométrage précis à partir du quel la course devient impossible. A chaque run, les symptômes reviennent au même moment.

Symptômes fréquents

Les symptômes courants du syndrome de la bandelette ilio-tibiale comprennent une douleur vive et localisée à l’extérieur du genou, généralement ressentie pendant la course ou après un effort prolongé. La douleur peut être décrite comme un point sensible ou une sensation de brûlure. Certains coureurs peuvent ressentir une douleur irradiant le long de la cuisse jusqu’à la hanche. Les symptômes peuvent être exacerbés lors de certaines activités, telles que la descente des escaliers ou des pentes. Certains coureurs peuvent également ressentir une sensation de raideur ou de gonflement autour du genou. Il est important de consulter un professionnel de santé spécialisé dans ce type de blessures.

Diagnostic médical

Le diagnostic médical du syndrome de la bandelette ilio-tibiale est généralement basé sur une évaluation clinique approfondie. Le professionnel de la santé examinera l’historique des symptômes, effectuera un examen physique et utilisera des tests fonctionnels pour évaluer la douleur et les limitations de mouvement. Dans certains cas, des examens d’imagerie médicale tels que l’échographie ou l’IRM peuvent être utilisés pour confirmer le diagnostic et éliminer d’autres conditions similaires, telles que la tendinite rotulienne ou la lésion méniscale.

Prise en charge en rééducation

Une prise en charge appropriée en rééducation est essentielle pour traiter le syndrome de la bandelette ilio-tibiale et favoriser une récupération efficace. Dans un premier temps, il est important d’identifier et de corriger les facteurs de risque sous-jacents tels que les problèmes de biomécanique et les déséquilibres musculaires. Cela peut inclure des exercices d’étirement et de renforcement spécifiques pour les muscles de la hanche et des membres inférieurs. Le relâchement myofascial, à l’aide de techniques telles que le rouleau en mousse, peut également être bénéfique pour réduire la tension dans la bandelette ilio-tibiale. Des séances de kinésithérapie peuvent être recommandées pour une approche plus individualisée de la rééducation, et l’utilisation d’orthèses ou de bandes de compression peut être envisagée pour soulager les symptômes de manière très transitoire. Un travail sur la chaussures est également très important suite à une analyse de la course avec un professionnel formé. Les chaussures avec un drop et une épaisseur de semelle importante peuvent être à l’origine ou entretenir ce genre de tendinite.
Vous pouvez retrouver la liste des professionnels de santé formé près de chez vous ici.

Prévention du syndrome de la bandelette ilio-tibiale

La prévention du syndrome de la bandelette ilio-tibiale repose sur plusieurs mesures clés. Tout d’abord, les coureurs doivent veiller à une progression progressive de leur volume d’entraînement, en évitant les augmentations soudaines. Un échauffement adéquat avant la course peut aider à préparer les muscles et les tendons à l’effort. Même pour un effort de très longue distance, un échauffement avant la course est recommander pour faire monter le corps en température avant le départ. Le choix de chaussures adaptées à la morphologie du pied et à la technique de course est également important pour minimiser le stress sur la bandelette ilio-tibiale. Privilégiez des chaussures avec une épaisseur de semelle faible et le poids le plus faible possible.  Les coureurs doivent également apprendre à écouter leur corps, en reconnaissant les signes de douleur ou d’inconfort et en ajustant leur entraînement en conséquence. Enfin, l’inclusion régulière d’exercices de renforcement musculaire, en particulier pour les muscles de la hanche et des membres inférieurs, est essentielle pour améliorer la stabilité du genou et prévenir les déséquilibres musculaires.

Intérêt du renforcement musculaire

Le renforcement musculaire joue un rôle crucial dans la prévention et la réhabilitation du syndrome de la bandelette ilio-tibiale. En renforçant les muscles de la hanche, en particulier les muscles du fessier, on peut améliorer la stabilité du genou pendant la course et réduire le stress sur la bandelette ilio-tibiale. Les exercices de renforcement musculaire ciblés peuvent aider à rétablir l’équilibre musculaire, à améliorer la coordination et à prévenir les récidives de la blessure.

Exemple de 5 exercices

1. Fentes latérales : debout, faites un pas sur le côté, en fléchissant le genou jusqu’à ce qu’il forme un angle de 90 degrés. Poussez sur le talon pour revenir à la position de départ et répétez de l’autre côté.

2. Ponts de hanche avec bande élastique : allongez-vous sur le dos, les genoux pliés et les pieds à plat sur le sol. Placez une bande élastique autour des cuisses, juste au-dessus des genoux. Soulevez les hanches du sol en contractant les fessiers, maintenez la position pendant quelques secondes, puis abaissez lentement les hanches.

3. Squats avec rotation du tronc : en position debout, fléchissez les genoux pour descendre en squat. En même temps, faites pivoter votre tronc vers la gauche, puis revenez à la position de départ et répétez de l’autre côté.

4. Step-ups : placez un banc ou une boîte solide devant vous. Montez dessus avec un pied, en poussant sur le talon pour vous lever complètement. Redescendez lentement et répétez avec l’autre pied.

5. Abdos latéraux avec rotation : allongez-vous sur le côté, les jambes pliées à 90 degrés. Soulevez le haut du corps en contractant les abdominaux et faites pivoter le tronc vers l’arrière, puis revenez à la position de départ et répétez de l’autre côté.

Conclusion

Le syndrome de la bandelette ilio-tibiale peut être une blessure frustrante pour les coureurs à pied, mais il est possible de minimiser les risques et de favoriser une récupération rapide en comprenant son épidémiologie, son mécanisme lésionnel, ses symptômes, son diagnostic, sa prise en charge en rééducation et les mesures préventives. Le renforcement musculaire, en particulier, joue un rôle crucial dans la prévention et la réhabilitation de cette blessure. En utilisant les exercices recommandés et en adoptant une approche proactive, les coureurs peuvent continuer à profiter de leur passion pour la course tout en minimisant les risques de développer le syndrome de la bandelette ilio-tibiale. La récupération est longue et peu durer plusieurs mois, d’où l’intérêt de la prévenir avec du renforcement musculaire.

Sources : 

  1. Falvey, É. C., et al. (2019). Iliotibial band syndrome: An examination of the evidence behind a number of treatment options. Scandinavian Journal of Medicine & Science in Sports, 29(8), 1079-1085.
  2. Fredericson, M., et al. (2002). Iliotibial band syndrome in runners: Innovations in treatment. Sports Medicine, 32(6), 451-459.
  3. Ellis, R., & Hing, W. (2007). Iliotibial band friction syndrome—A systematic review. Manual Therapy, 12(3), 200-208.
  4. Orchard, J. W., et al. (2006). Iliotibial band syndrome in cyclists. The American Journal of Sports Medicine, 34(3), 385-393.
  5. Taunton, J. E., et al. (2002). A retrospective case-control analysis of 2002 running injuries. British Journal of Sports Medicine, 36(2), 95-101.
  6. Ferber, R., et al. (2019). Strengthening of the hip and core versus knee muscles for the treatment of iliotibial band syndrome: A randomized controlled trial. Journal of Science and Medicine in Sport, 22(11), 1235-1240.
  7. Ellis, R., & Hing, W. (2009). Rehabilitation program for patients with iliotibial band friction syndrome: A case series. Journal of Orthopaedic & Sports Physical Therapy, 39(3), 188-200.

L’entorse de la cheville en trail running

Entorse de la cheville - Run in France

Les entorses de la cheville sont une blessure courante chez les coureurs de trail. Elles peuvent provoquer des douleurs importantes et interrompre la pratique du sport. Une approche préventive axée sur le renforcement musculaire est essentielle pour réduire le risque de ces blessures. Cet article explore les avantages du renforcement musculaire pour prévenir les entorses de la cheville, en offrant des conseils pratiques pour intégrer ces exercices dans votre routine d’entraînement.

Pour plus de détails, consultez l’article complet sur Run In France.

Continue reading

La fréquence cardiaque de réserve !

Fréquence cardiaque de réserve

La plupart des plans d’entraînements utilisés par les coureurs utilisent comme base la Fréquence Cardiaque Maximale (FC max).

Elle est mesurée à l’aide des montres connectées de plus en plus répandues dans notre pratique.

Malheureusement cette méthode néglige la Fréquence Cardiaque de Repos (FC repos) qui est un facteur très important de l’entraînement.

Fréquence cardiaque de réserve

La formule de Kerkoven qui utilise la Réserve Cardiaque (RC) permet d’intégrer la FC repos à 2 reprises.

Elle permet d’exprimer de façon plus précise l’intensité de l’effort.

Réserve cardiaque (RC) = FC max – FC  repos

FC effort = FC repos + % ( FC max – FC repos ) = FC repos + % RC

Il nous faut donc déterminer 2 paramètres, FC max et FC de repos

FC max :

  • Théorique : 220 – votre âge. Très approximative et ne tient pas compte des différences individuelles. Il est vrai que la fréquence cardiaque diminue avec l’âge mais dans des proportions moindres si on est entraîné.
  • Mesurer en laboratoire lors d’un test d’effort. Fiable mais il est difficile de faire une performance maximale sur un tapis sans avoir jamais couru sur tapis par exemple. Cette méthode vous permet tout de même d’avoir accès à d’autres paramètres comme la courbe d’ECG.
  • Sur le terrain : Plusieurs tests existent avec plus ou moins de contraintes (vameval, leger – boucher, cooper, demi cooper). Nous y reviendrons dans un autre article.

FC repos :

  • Elle est en principe calculée sur votre montre connectée.
  • Prendre le pouls sur l’artère radiale pendant 1 min le matin au réveil en étant allongé. Faire la moyenne sur 4 à 5 jours de mesures.
  • Plus vous allez être entraîné plus elle va être basse.

Une fois la réserve cardiaque calculée vous allez pouvoir calculer la FC d’effort et pouvoir mettre en place des zones d’entraînements.

FC effort = FC repos + % ( FC max – FC repos ) = FC repos + % RC

Exemple : 

Pour un athlète dont

  • FC Max =180
  • FC Repos = 60.
  • La FC de réserve : 18060 = 120.

Si on applique la formule pour calculer sa zone d’endurance fondamentale comprise entre 60% et 70%

Zone de FC effort = [60 + 60% * (120)] à [60 + 70% * (120)] =132 à 144

En dessous de 132, cet athlète évolue à une intensité de récupération.

Si on se base uniquement sur la FC max le calcul aurait été le suivant :

Zone de FC effort = [60% * (180)] à [70% * (180)] = 108 à 126

Conclusion : il aurait fallu qu’il réduise encore son intensité pour descendre à la bonne fréquence cardiaque. De coureurs trouvent qu’il est très complexe de se mettre à sa fréquence d’endurance fondamentale. Essayez avec la fréquence de réserve, vous verrez c’est plus simple !

Les différentes zones vous permettent de travailler différents paramètres de votre course : VMA, travail au seuil, endurance fondamentale, ect…

La plupart des montres intègrent la formule et vous permettent de choisir si vous souhaitez baser vos différentes zones sur la FC max ou FC de réserve.

Important : N’oubliez pas que la fréquence cardiaque est un indicateur qui est influencé par de nombreux paramètres :

  • Température
  • L’humidité de l’air
  • L’état de déshydratation
  • La cinétique de VO2 (voir prochain article sur le sujet)
  • Biais de mesures du capteur notamment

Si vous avez aimé l’article n’hésitez pas à cliquer sur la cloche en bas à droite de votre écran pour vous abonner aux notifications des les prochains articles !

5 raisons d’arrêter les gels énergétiques !

[vc_row equal_height= »yes » content_placement= »middle »][vc_column][vc_column_text]

Vous êtes très nombreux à consommer des gels énergétiques de différentes marques du semi marathon à l’ultra trail !

Depuis plusieurs années les diététiciens sont tous d’accords sur le fait qu’il faut un apport glucidique très important pour refaire les stocks de glycogène musculaire et retarder au maximum le moment fatidique : l’hypoglycémie.

Il n’a pas fallu longtemps aux géants de la course à pied pour s’emparer du marché et commencer à proposer une offre sur mesure à nous tous en manque absolu de sucre pour finir nos marathons. Il y a en a pour tous les goûts, toutes les couleurs et toutes les distances. Avec des protocoles sur mesure qui vous indiquent le gel à prendre et à quelle distance. Impossible de se tromper !
Très pratique, facile à transporter et à utiliser, il n’en fallait pas plus pour nous convaincre !

La question est de savoir si nous avons vraiment besoin de tous ces compléments ?

Voici  5 raisons qui je l’espère, seront suffisantes pour changer vos pratiques !

 

[bsa_pro_ad_space id=4]

 

[/vc_column_text][vc_empty_space][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_empty_space][mkdf_section_title position= »center » title_separator= »yes » title_tag= » » disable_break_words= »no » title= »Trop riche en sucres ! » title_separator_color= »#fa5129″][vc_row_inner content_placement= »middle »][vc_column_inner width= »1/4″][vc_single_image image= »10414″ img_size= »medium » alignment= »center » style= »vc_box_rounded »][/vc_column_inner][vc_column_inner width= »3/4″][vc_column_text]

Au cours de l’effort les besoins en sucres varient en fonction du type d’effort, de l’intensité et de la durée. Les recommandations sont de 60 à 100g par heure. En pratique il est difficile d’assimiler plus de 40g/h au risque de se retrouver avec des problèmes digestifs : vomissement, reflux, accélération du transit.

Les teneurs en glucides des gels varient de 18 à 30g. Outre la quantité de sucre, il faut tenir compte de la qualité des sucres. Les gels contiennent des sucres rapides qui vont provoquer un gros pic de sécrétion d’insuline qui va provoquer le « boost » et qui va être suivi d’une hypoglycémie réactionnelle. D’autres produits comme les boissons avec de la maltodextrine peuvent aider à maintenir une glycémie plus constante lors de l’utilisation de ces gels.

Pour assimiler le sucre il faut le coupler avec de l’hydratation. Compter 2g d’eau pour 1g de sucre. L’idéal reste les boissons énergétiques dosées à 25-35g de sucre pour 500ml d’eau. Compléter ensuite par du solide (barre énergétique, banane bien mûre, pâtes de fruits, boulette de riz). Beaucoup plus digeste.

[/vc_column_text][/vc_column_inner][/vc_row_inner][vc_empty_space][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_empty_space][mkdf_section_title position= »center » title_separator= »yes » title_tag= » » disable_break_words= »no » title= »Mal équilibré en glucide ! » title_separator_color= »#fa5129″][vc_row_inner content_placement= »middle »][vc_column_inner width= »1/4″][vc_single_image image= »10472″ img_size= »medium » alignment= »center » style= »vc_box_rounded »][/vc_column_inner][vc_column_inner width= »3/4″][vc_column_text]Par définition les gels énergétiques sont très concentrés en glucides, ils ont donc une forte osmolarité. Ils sont hypertoniques et peuvent être à l’origine de troubles intestinaux assez importants.[/vc_column_text][/vc_column_inner][/vc_row_inner][vc_empty_space][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_empty_space][mkdf_section_title position= »center » title_separator= »yes » title_tag= » » disable_break_words= »no » title= »Trop pauvre en micronutriments ! » title_separator_color= »#fa5129″][vc_row_inner content_placement= »middle »][vc_column_inner width= »1/4″][vc_single_image image= »10416″ img_size= »medium » alignment= »center » style= »vc_box_rounded »][/vc_column_inner][vc_column_inner width= »3/4″][vc_column_text]

Durant l’effort nous éliminons par la transpiration énormément de micronutriments (Magnésium, du Potassium, du Zinc et du Chrome) et acides aminées. Ces minéraux sont indispensables au maintien de l’équilibre ionique des cellules. Leurs éliminations pendant l’effort peuvent altérer les échanges cellulaires et provoquer une diminution de la performance.

La teneur des gels est très variable en fonction des marques. Elle est globalement faible comparée aux besoins. Environ 30mg par tube versus 450 à 1150mg/ Litre pour les boissons énergétiques. Il faut donc regarder au cas par cas chaque marque pour rechercher les micronutriments dont vous avez besoin. En fonction de la distance, de l’intensité et de la durée de votre effort. Plus la distance sera importante, plus vos besoins seront variés. Les boissons énergétiques seront plus adaptées que les gels pour vous apporter tous les nutriments nécessaires.

[/vc_column_text][/vc_column_inner][/vc_row_inner][vc_empty_space][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_empty_space][mkdf_section_title position= »center » title_separator= »yes » title_tag= » » disable_break_words= »no » title= »Effet de boost, oui mais pas que ! » title_separator_color= »#fa5129″][vc_row_inner content_placement= »middle »][vc_column_inner width= »1/4″][vc_single_image image= »10456″ img_size= »medium » alignment= »center » style= »vc_box_rounded »][/vc_column_inner][vc_column_inner width= »1/2″][vc_column_text]La plupart des tubes contiennent beaucoup de stimulant comme la caféine, la guarana ou d’autres substances avec les mêmes effets.

Cette stimulation n’a pas que des effets positifs. Durant les quelques minutes suivant la prise vous allez ressentir une effet de « boost » vous allez vous sentir bien, augmenter votre vitesse et arriver à un épuisement précoce de vos réserves en glycogène. Avec pour effet une diminution de vos capacités par la suite.[/vc_column_text][/vc_column_inner][vc_column_inner width= »1/4″][vc_single_image image= »10420″ img_size= »medium » alignment= »center » style= »vc_box_rounded »][/vc_column_inner][/vc_row_inner][vc_empty_space][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_empty_space][mkdf_section_title position= »center » title_separator= »yes » title_tag= » » disable_break_words= »no » title= »Les gels ne vous hydratent pas ! » title_separator_color= »#fa5129″][vc_row_inner content_placement= »middle »][vc_column_inner width= »1/4″][vc_single_image image= »10440″ img_size= » » alignment= »center » style= »vc_box_rounded »][/vc_column_inner][vc_column_inner width= »3/4″][vc_column_text]L’hydratation reste le premier besoin au cours de l’effort ! Nous transpirons plusieurs litres par heure avec une perte importante d’électrolytes, de sodium, de magnésium, ect…

Les gels énergétiques ne participent pas à la réhydrations contrairement aux boissons énergétiques !

Même si dans la notice il est indiqué de boire quelques gorgées d’eau après avoir mangé le gel, la quantité d’eau que vous buvez n’est pas suffisante pour fixer efficacement le sucre contenu dans le tube.[/vc_column_text][/vc_column_inner][/vc_row_inner][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_empty_space][mkdf_section_title position= »center » title_separator= »yes » title_tag= » » disable_break_words= »no » title= »Pas très écologique ! » title_separator_color= »#fa5129″][vc_row_inner content_placement= »middle »][vc_column_inner width= »1/4″][vc_single_image image= »10432″ img_size= »medium » alignment= »center » style= »vc_box_rounded »][/vc_column_inner][vc_column_inner width= »3/4″][vc_column_text]On en retrouve le long des trails et des courses jetés par des coureurs qui pense probablement que dame nature va avaler ce plastique en quelques jours …. Certaines organisations commencent à prendre des mesures en écrivant au marqueur le numéro de dossard sur chaque tube avant le départ de la course. Mais est ce suffisant ?[/vc_column_text][/vc_column_inner][/vc_row_inner][vc_empty_space][/vc_column][/vc_row][vc_row equal_height= »yes » content_placement= »middle »][vc_column][vc_empty_space][vc_column_text]

Pour conclure, il est préférable d’avoir une stratégie nutritionnelle douce et constante durant l’effort avec une prise régulière de nutriments accompagné d’une hydratation suffisante. Il est très important de tester votre hydratation et votre alimentation durant vos entraînements afin de permettre à votre corps de s’adapter à une prise alimentaire durant un effort. Privilégier des aliments naturels, bio et locaux dans la mesure du possible. Votre corps préférera voir arriver une bonne banane bien mûre plutôt qu’un gel rose fluo ultra concentré en sucre.

Si vous avez aimé l’article n’hésitez pas à cliquer sur la cloche en bas à droite de votre écran pour vous abonner aux notifications des prochains articles !

[/vc_column_text][vc_empty_space][/vc_column][/vc_row]

Test de l’Openrun Pro de Shokz !

Ce test n’est pas sponsorisé.

Nous avons pu tester le casque openrun pro sur 3 personnes et dans quasiment toutes les conditions, il nous manque juste la neige… forcément la saison ne s’y prête pas. Nous actualiserons le test cet hiver !

Vous êtes traileur ou coureur de marathon ? ça tombe bien nous aussi !

1. Caractéristiques du casque

    • Poids : 29g
    • Bluetooth 5.1
    • Autonomie de 10h indiqué. Dans notre test nous sommes arrivées à 10h15 et même 10h30 sur une des charges. Bien évidemment, ça dépend du volume sonore.
    • 2 tailles disponibles : le format « mini » est sorti durant notre test. Nous n’avons pas eu l’occasion de le tester.
    • IP55 : résistant à la poussière, sueur et aux éclaboussures d’eau. Durant le test nous avons eu des conditions de pluie assez sévères sans aucun problème. Si vous souhaitez l’utiliser pour la natation il vaut mieux se tourner vers l’open swim qui est totalement adapté.

2. Zoom sur la conduction osseuse

Le son que nous entendons est le résultat d’une transformation de l’onde sonore en signal nerveux par l’oreille interne. Ces ondes sonores font vibrer le tympan de l’oreille mais également les os. Vous pouvez faire un test simple, bouchez vous les oreilles et parlez. Vos cordes vocales vibres et fond vibrer vos os de la mâchoire, qui vont à leur tour faire vibrer l’oreille interne et vous faire entendre votre voix. L’expression « conduction osseuse » fait peur mais nous l’expérimentons tous les jours. Elle est même utilisée chez les personnes avec des déficits d’audition liés aux tympans.

Le son circule jusqu’à 10 fois plus vite dans l’os que dans l’air. Les sons graves sont privilégiés.

3. Différences par rapport aux autres casques

La principale différence est très visible et plutôt très agréable, nous n’avons rien dans les oreilles. Le casque ne bouge pas et les écouteurs ne glisse pas de l’oreille tous les KM et on ne risque pas de les perdre. Avec les anciens écouteurs, à chaque foulée on a un bruit sourd qui remonte dans les oreilles. Avec les Openrun, vu qu’on a rien dans les oreilles, on n’a plus ce bruit sourd.

Le 2ème avantage est surement le plus important est la sécurité. On peut entendre à tout moment les voitures et notre environnement. Qu’on soit en ville ou à la campagne on ne se rend pas toujours compte de notre environnement quand on a la musique dans les oreilles. Pour le coup j’ai été assez impressionné d’arriver à entendre l’environnement et la musique.

On l’a testé avec tous les types de musiques, même avec du hard rock, le son reste bluffant.

Le casque est équipé de micro avec élimination des bruits parasites, vous pouvez passer vos appels en courant ou vous servir du casque en télétravail.

4. Points positifs

  • La qualité du son est vraiment intéressante et comparable au écouteur traditionnel.
  • On n’est pas coupé du monde donc très sécuritaire.
  • Recharge rapide en 1h pour charge complète et si on a oublié de le charger, en 20 min on récupère 60% d’autonomie.
  • Pas de bruit sourd pendant la course.
  • Résistant à toutes les conditions de course.

5. Points négatifs

  • Quand on augmente le son à fond, on peut sentir les vibrations des écouteurs qui ne sont pas très agréables.
  • La taille est standard sur notre modèle, en fonction de la taille du crâne le casque peut balancer dans certaines conditions. C’était le cas pour ma femme. Le problème est résolu car Shokz vient de sortir un modèle « mini » plus adapté aux « petits » crânes.
  • Certaines personnes préfèrent être dans leur bulle pour courir… Moins sécuritaire mais ce n’est pas possible avec ce genre de casque. Il faut revenir sur les modèles traditionnels.
  • L’autonomie de 10h peut être trop courte sur les ultras longues distances…

Pour conclure, ce casque nous convient pour notre pratique en trail et sur route. Il répond à nos attentes en terme de sécurité, autonomie et qualité de son !

Merci pour votre lecture, n’hésitez pas à nous faire vos retours en commentaire et à partager ce test à vos collègues !

Comme promis on vous propose de gagner le deuxième casque qu’on a eu en test. Il est bien évidemment neuf et dans son emballage.